préssé d'y être

préssé d'y être
le match le + important de l'année a à absolument gagné!!!!

# Posté le lundi 26 mars 2007 13:40

Le 4 mars 2007. En s'imposant à Sochaux, Nantes entretient l'espoir d'un maintien vital pour le doyen de l'élite du football français. Laissés à la dernière place du classement après la victoire, la veille, de Sedan face à Paris, les Canaris ont livré une prestation sérieuse et pleine de réalisme face à une formation de Sochaux très joueuse et dangereuse. L'espoir est toujours là.

C'est avec une grosse pression que les joueurs nantais entraient sur la pelouse du stade Auguste Bonal de Sochaux, en match décalé de la 27e journée de Ligue 1. La veille, Sedan s'était en effet imposé sur son terrain face à Paris, autre concurrent dans la lutte pour le maintien. Du coup, le FCNA, avec un match en retard, prenait la lanterne rouge du championnat... Pas facile d'entrer sur le terrain du quatrième, en sachant que tout autre résultat qu'une victoire laisserait la Maison Jaune dans cette peu enviable position. Mais c'était compter sans la volonté, la solidarité et la vaillance des joueurs de Michel Der Zakarian et Japhet N'Doram. Les techniciens reconduisaient le même onze de départ qui s'était qualifié cinq jours plus tôt à Sedan, en Coupe de France.
A l'entame de la rencontre, ce qu'on pouvait redouter prenait forme. Sochaux opposait d'entrée un gros pressing sur les lignes défensives nantaises. Santos se retrouvait ainsi en position idéale pour une lourde frappe dans la surface qui s'envolait au-dessus de la transversale de Fabien Barthez. Le portier nantais serait décisif quelques instants plus tard, en sortant le grand jeu d'une belle parade sur une frappe de Dagano (14') Mais ce serait pourtant là les seules occasions réellement dangereuses des joueurs du Doubs. Le portier nantais était en effet très peu sollicité, sa défense repoussant l'essentiel des velléités de Sochaliens bien peu inspirés dans le dernier geste.

La jeunesse nantaise
réaliste

Au quart d'heure de jeu, les Canaris desserraient quelque peu l'étau et Claudiu Keserü pouvait placer une première frappe à la conclusion d'un beau mouvement de Dimitri Payet (12') Quelques instants plus tard, c'est Frédéric Da Rocha qui récupérait le cuir à quelques vingt mètres du but de Richert avant de servir Mamadou Diallo qui n'accrochait pas le cadre (16') Sous pression, Nantes n'était pas au mieux et commettait pas mal d'erreurs techniques sur une pelouse calamiteuse, il est vrai. C'est en tout cas à ce moment de la partie que Dimitri Payet donnait l'avantage aux siens en fusillant Richert d'une puissante frappe à l'entrée de la surface, après avoir effacé deux défenseurs : 0-1 (23') Un avantage qui resterait pourtant de courte durée. Mamadou Diallo avait le ballon du KO au bout du pied par deux fois, mais le Malien était repris in extremis dans la surface par Afolabi (29' et 33') C'est au contraire Sochaux qui revenait au tableau suite à un penalty sifflé, sévèrement, pour une faute d'Alioum Saïdou sur Birsa. Le Camerounais avait pourtant joué le ballon... Quoiqu'il en soit, Santos transformait la sentence et permettait à Sochaux de revenir aux vestiaires avec un score de parité: 1-1 (34')
Dès le retour sur le terrain, Sochaux reprenait son travail de pilonnage devant la surface nantaise, mais Dagano n'accrochait pas le cadre (47') et Isabey voyait sa tentative repoussée (50') Les Nantais en profitaient pour lancer un contre foudroyant de Claudiu Keserü. Lancé par une lumineuse ouverture de Dimitri Payet qui profitait d'un alignement aléatoire de la défense sochalienne. L'attaquant Roumain partait seul au but et prenait tout son temps pour "aligner" le portier doubiste : 1-2 (51') La réponse sochalienne serait immédiate avec une lourde frappe de Pitau qui butait sur un grand Fabien Barthez (55') Dès lors, Nantes allait devoir tenir, résister et, pourquoi pas placer un contre pour faire le break, à l'image de cette ouverture d'Alioum Saïdou à destination de Dimitri Payet qui échouait sur Richert (69') Sur une nouvelle frappe à distance de Ziani, c'est encore Fabien Barthez qui entretenait l'espoir d'une belle claquette (68') Le score ne bougerait plus. Solidaires, accrocheurs et sérieux dans leur match, les Nantais enregistraient leur deuxième succès hors de leurs bases. De quoi entretenir la flamme de l'espoir pour cette opération maintien. Mais c'est maintenant à domicile que les Canaris devront faire la différence. Le chemin sera long !

# Posté le vendredi 09 mars 2007 05:05

Le 27 février 2007. Nantes a gagné à Sedan son ticket pour les demi finales de la Coupe de France en s'imposant lors de la séance des tirs au but (5-6) qui venait départager les deux formations restées sur un score de parité de 1-1 au terme de la prolongation. Un véritable bol d'air dans la saison galère que les Canaris connaissent !

C'est à un véritable match de Coupe que Nantais et Sedanais se sont livré à l'occasion des quarts de finale de la Coupe de France. Bien loin des affres de la zone de relégation dont les deux formations essaient de s'extraire, les vingt-deux acteurs ont proposé un spectacle de qualité et très rythmé. Pas de round d'observation donc entre les deux derniers du championnat, Claudiu Keserü plantait la première banderille à la conclusion d'un une-deux avec Frédéric Da Rocha qui obligeait Trévisan à une parade (4'), imité quelques minutes plus tard par son compère en attaque, Mamadou Diallo (7') Mais ce sont les joueurs de José Pasqualetti qui trouvait la faille sur un centre d'Amalfitano à destination de Grégory Pujol qui trompait Fabien Barthez d'une tête croisée : 1-0 (14')
Les Sangliers n'auraient toutefois pas le temps de savourer et de gérer leur avantage au tableau d'affichage. Sur un corner repoussé par la défense ardennaise, Claudiu Keserü égalisait d'une frappe à vingt mètres : 1-1 (15') Bien en place jusqu'alors, les Canaris allaient alors subir la réaction sedanaise, notamment par un Belladj très actif dans son couloir gauche. Mais le futur joueur de l'OL ne trouvait que le petit filet (23') ou butait sur Kevin Das Neves et Mauro Cetto. Pujol (46') puis Ouadah (47') n'accrochaient pas le cadre.

Fabien Barthez et
Frédéric Da Rocha
choisissent le bon côté !


Nantes n'était pas inactif pour autant. Pliant, sans jamais rompre, les joueurs de Michel Der Zakarian et Japhet N'Doram se projetaient à la moindre opportunité. Dimitri Payet voyait ainsi ses tentatives échouer (23' et 28') tandis que Claudiu Keserü était repris in extremis par la patrouille sedannaise sur un centre de Mamadou Diallo (41') Les deux formations rentraient donc sur un score de parité. Mais la pause ne provoquait pas une baisse de rythme, bien au contraire ! Sedan reprenait son travail de siège dans le camp nantais. Mamadou Diallo, en contre, était ainsi à deux doigts de redonner l'avantage aux siens mais son tir était trop croisé (51') Sur un centre parfait d'Alioum Saïdou, le Malien manquait même le plus difficile en expédiant le cuir au-dessus de la transversale de Trévisan (59'). Tout comme Claudiu Keserü à la conclusion d'un long ballon de Dimitri Payet (68') Sollicité par Ouadah sur une frappe à l'entrée de la surface (54'), Fabien Barthez était suppléé par sa barre transversale sur une reprise du jeune Boutabout qui profitait d'un cuir manqué par Pujol et Job (76') Non, ce quart de finale ne pouvait pas fuir le camp nantais ! Mais malgré un sauvetage de Jean-Jacques Pierre devant Grégory Pujol (93') et un penalty non sifflé pour une faute flagrante sur Dennis Oliech (94'), il fallait en passer par la prolongation.
Physiquement mieux que leurs adversaires, les Nantais prenaient le dessus. A l'exception d'une frappe d'Amalfitano qui contraignait le portier canari à une parade, Sedan ne pouvait plus accélérer. Pour autant, ils résistaient jusqu'au bout aux tentatives de Keserü (94'), Diallo (99' et 104') ou encore de Frédéric Da Rocha (116') Venait alors la crispante séance des tirs au but... La première série était un sans-faute de part et d'autre et, alors que commençait la mort subite, Fabien Barthez choisissait le bon côté pour repousser la tentative de Marin. Frédéric Da Rocha s'avançait alors pour transformer la sentence d'un parfait contre-pied. Nantes s'imposait six tirs au but à cinq ! La joie des Canaris faisait plaisir à voir, eux qui souffrent tant en championnat. La Coupe, comme dynamique de groupe, un coin de ciel bleu. Non, Nantes n'est décidément pas mort !

# Posté le mercredi 28 février 2007 12:53

Le 13 janvier 2007. Pour la reprise du championnat, le FC Nantes Atlantique s'est imposé 1-0 face à Nice, au terme d'un match tendu entre deux concurrents pour le maintien. Grâce à un but de la tête de sa dernière recrue, Luigi Pieroni. Nantes respire !

il aura une nouvelle fois fallu attendre le temps additionnel en fin de rencontre pour voir le FC Nantes Atlantique s'imposer face à son concurrent niçois dans la lutte pour le maintien. Comme en Coupe de France, la 92e minute de jeu aura été fatale aux adversaires des Canaris. Nantes enregistre ainsi sa troisième victoire d'affilée, le cinquième match sans défaite et sans avoir encaissé de but. Du coup, le FCNA remonte à la 16e place du classement et se donne trois points d'avance sur la zone de relégation. Une vraie bouffée d'oxygène !
C'était pourtant un match placé sous une menaçante épée de Damoclès que les deux formations entamaient de manière timorée. Les recrues des deux équipes étaient alignées d'entrée de jeu. Tandis que Laslandes prenait place aux côtés de Koné sur la ligne d'attaque des Aiglons, Luigi Pieroni recevait la charge d'animer l'attaque nantaise, appuyé par Julio Rossi et, sur les côtés, par Dimitri Payet et Frédéric Da Rocha. Si Bakari Koné était le premier à se montrer dangereux sur un centre de Marama Vahirua mal repoussé (1'), il fallait ensuite attendre dix bonnes minutes avant de voir les joueurs de Georges Eo tenter leur chance par Dimitri Payet, lancé par Luigi Pieroni (11') Une tête de Mauro Cetto, à la réception d'un corner, obligeait Hugo Lloris à une belle parade (28') et la réponse de Koné échouait sur Julio Rossi, bien redescendu en défense (41') Malgré tout, la première période s'avérait assez pauvre en actions dangereuses.

Nantes ne lâche pas !

Au retour des vestiaires, les joueurs de Frédéric Antonetti étaient une nouvelle fois les premiers à tenter leur chance par Ederson (47') Mais il s'agissait aussi de la dernière action construite des Niçois qui évolueraient alors exclusivement en contre. Franck Signorino (61') puis Dimitri Payet (65' et 80') tentaient de trouver le cadre de Lloris, sans succès. A l'approche du dernier quart d'heure de jeu, à l'image d'un Fabien Barthez remonté comme une pendule qui allait jouer une touche à trente mètres de son but, Nantes haussait le rythme de la partie. L'entrée en jeu du puissant Dennis Oliech (76') n'y était sans doute pas pour rien, le Kenyan accentuant la prudence des lignes défensives azuréennes qui évoluaient alors plus proches de leur but.
Mais Nice n'avait pas pour autant renoncer à faire un coup sur la pelouse de la Beaujoire. Fanni prenait ainsi son couloir pour centrer au second poteau où Rool reprenait le cuir de volée, obligeant Fabien Barthez à une belle parade (81') Puis, tout juste entré en jeu, Moussilou partait en contre et, après avoir pris le meilleur sur Guillaume Norbert, battait le portier nantais d'un tir au ras de terre (86') Le champion du monde était pourtant suppléé par son poteau ! Nantes venait de frôler la correctionnelle ! A l'image de son public, Nantes ne lâchait pas le morceau. Et grand bien lui en a pris. Sur un centre de la droite de Dennis Oliech, Luigi Pieroni s'élevait le plus haut au point de penalty et trompait enfin la vigilence de Lloris : 1-0 (92') Le stade tout entier exultait !

# Posté le jeudi 18 janvier 2007 13:30

Modifié le jeudi 18 janvier 2007 13:47

but de boukari face a l'ogre lyonnais!!

but de boukari face a l'ogre lyonnais!!

# Posté le samedi 06 janvier 2007 05:21